Se servir de la maladie ou d’une incapacité de travail pour harceler
5 (100%) 1 vote[s]

A la vision d’une vidéo, mon attention a été directement attirée par plusieurs passages. Un parallèle vous parait-il aussi évident avec une situation vécue dans un autre contexte et décrite dans cette vidéo ?

Le harcèlement vous rend malade

Il n’y a que les services de bien-être ou les psychologues à la solde des employeurs qui peuvent encore l’ignorer, le harcèlement a des impacts considérables sur la santé, au niveau psychologique bien sur mais aussi au niveau physique.

  • Les maux de dos,
  • les troubles du sommeil (notamment dû au stress qui favorise la production d’urine la nuit),
  • les troubles de la digestion, …

sont la résultante de faits de harcèlement ! Voir cet article : Les harceleurs vous détruisent mentalement, physiquement et financièrement

Absence pour maladie ou accident

discriminationLa seule façon, face à l’immobilisme général, pour une personne harcelée d’être soustraite à ses bourreaux est d’aller jusque là, jusqu’à la maladie. Parfois les harceleurs choisissent un autre cible, parfois ils s’acharnent, comme cela s’est passé pour dans la vidéo ci-dessous.

Il se peut aussi que la maladie ou un accident génère une absence qui soit à l’origine des faits de harcèlement. C’est ce que j’ai dû subir. Cela porte un nom de la discrimination !

Travaillant dans le secteur public et étant sous la responsabilité indirecte d’une élue populaire de gauche, j’aurais pu espérer avoir un peu de complaisance. au lieu de cela ce fut tout l’inverse que j’ai du encaisser à cause d’un accident sur le chemin du travail.

Mon employeur a mis en doute, sans aucun motif légitime, la réalité de l’accident et de la lésion (forte entorse). Il a renvoyé un dossier incomplet à l’administration. Cette dernière n’a donc pas pu statuer sur mon accident.

Abus de droit de l’employeur

Dans l’entrefaite, mon employeur m’a envoyé trois fois la médecine du travail compétente uniquement en cas de maladie ou d’accident de la vie privée. Donc ne me concernant pas !

Parallèlement, un nombre incalculable de propos désobligeant ont été tenus à mon encontre parce que selon eu j’étais un resquilleur.

Le conseil de cette élue trouve cette situation normale. Il me semble pourtant qu’il s’agit clairement d’un abus de droit. Le voilà défini :

La Cour de cassation a donné une définition générale de l’abus de droit dans plusieurs arrêts. Il s’agit de l’exercice d’un droit d’une manière qui dépasse manifestement les limites de l’exercice normal de celui-ci par une personne prudente et diligente.

Cass., 10 juin 2004, Pas., p. 996 ; Cass., 6 janv. 2006, Pas., 2006, p. 71; Cass., 9 févr. 2005, Pas., 2005, p. 329 ; Cass., 12 déc. 2005, Pas., 2005, p. 2498 ;. Cass., 9 mars 2009, J.T., 2009, p.392.

La situation de la police française, témoignage